*Written during my time abroad in Lyon, France
La loi contre le voile dans le système éducatif public
De l’avènement de la République française jusqu’a aujourd’hui, la séparation entre l’église et l’état continue de causer des défis complexes pour la société. Le défi le plus récent est la loi de 2004, où le langage de la loi a été écrit en tant de façon contre les musulmans que son nom familier est « la loi contre le voile. » Cette loi interdit spécifiquement le port de signes religieux ostensibles dans les établissements scolaires publics français. Par ailleurs, cette loi clarifie la définition précédente de la laïcité qui a été proposé par la loi de 1905. La laïcité est “le principe de séparation de la société civile et de la société religieuse, l’état n’exerçant aucun pouvoir religieux et les églises aucun pouvoir politique.” Selon Renan, “La laïcité, c’est-à-dire l’état neutre entre les religions » cette loi a été crée juste après des situations sensibles nombreuses faisant participer les femmes qui ont refusé d’enlever leurs voiles pendant quelques activités d’école. Tandis que les différentes situations étaient significatives, de tels incidents n’engendrent pas typiquement la création de la nouvelle loi nationale. Ainsi, l’état social en 2004 a trouvé la loi nécessaire afin de clarifier les nombreuses lois qui existent dans l’histoire de France. Ces conditions s’étendent du pratique à l’abstrait, mais c’est l’opinion publique qui a permis et encouragé la création d’une autre loi laïque. D’abord, pour mieux comprendre la question de laïcité, il faut réfléchir à l’histoire de la laïcité en France. De plus, il faut comprendre le sujet de l’immigration et l’effet de l’Islam sur la culture française. A la suite de ces deux questions, nous interpellerons les arguments pour et contre cette loi dans le contexte des questions précédentes. Enfin, nous examinerons l’opinion publique sur cette loi.
Afin de comprendre clairement la situation et la discussion au sujet de cette loi, nous devons d’abord comprendre l’histoire longue et parfois violente de l’interaction entre l’église et l’état en France. Le premier mouvement du gouvernement français vers la tolérance religieuse s’est passé en 1598 quand le roi Henry IV a instauré l’Edit de Nantes. Cet édit, suit aux ‘Guerres de religion’ entre les Catholiques et Protestants, a simplement permis les Protestantes à pratiquer leur religion. Pourtant, il n’a pas bien étouffé la puissance de l’Eglise Catholique. Par conséquent, au 17ieme siècle, le cardinal de Richelieu à fait révoquer l’Edit de Nantes, donc il a écrasé la puissance politique des Protestants. La violence a commencé encore dans 1789 pendant la révolution française qui a éliminé l’idée d’une « monarchie absolue » et a commencé le processus de séparer l’Eglise et l’Etat. Selon L’article X de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 « nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la Loi » (Déclaration des droits de l’homme). En même temps, l’église catholique réformait. Au début de la Troisième République en 1870, la France a introduit les premières lois pour installer l’éducation laïque comme un principe de la société. Ces lois sont : « suppression du repos dominical obligatoire en 1879, sécularisation des cimetières en 1881, autorisation du divorce en 1884, lois de Jules Ferry de 1881 et 1882 instituant l’école publique gratuite, laïque et obligatoire » (Loi sur la laïcité). La dernière signifiant loi laïque, avant celui de 2004, a été la loi de la séparation de l’Eglise et de l’Etat de 1905, qui a donné les règles plus spécifiques pour être laïque. Cette loi est aussi considérée comme la base de l’idée de laïcité. L’esprit de cette loi fait bien ressortir avec « La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte » (Loi du 9 décembre 1905). Maintenant que nous comprenons les idéaux de laïcité et la loi de 1905, nous pouvons mieux comprendre la perspective du gouvernement français à la suite des événements en 1990 et aussi la création de la loi de 2004.
Outre ce que l’on vient d’évoquer, il faut aborder également le problème que l’immigration aujourd’hui pose à la société française. Un des raisons principe que la France a vote cette loi, était que juste avant 2004 la France a eu un grand flux d’immigrés. Ces immigrés n’était pas d’Europe, comme avant la seconde guerre mondiale. Plutôt, ils sont maghrébins et africains. Alors, ils ont amené leur culture et leur religion en France. Le Rapport annuel de la direction de la population et des migrations Synthèse en 2004 a noté “dans le domaine des migrations, l’année 2004 marque une inflexion par rapport à la tendance dominante des années précédentes d’augmentation soutenue des flux d’entrée” (Immigration et présence étrangère). Le problème n’est pas un problème de race. Le problème est la culture qu’ils amènent en France avec eux-mêmes, elle entre en conflit directement, et de plusieurs façons, avec l’histoire de la séparation entre l’Eglise et l’Etat. La laïcité n’est pas forcement un principe des autres pays en Afrique. Par exemple, nous voyons presque l’inverse de ce principe “dans les écoles d’un certain nombre de pays musulmans » où « il est interdit de venir sans voile » (Mission d’information). Par conséquent, quand les immigrés viennent en France, ils arrivent dans un pays avec les idéaux complètement différent. Leurs difficultés à cause de leurs différences culturelles sont compréhensibles. Quand même, la France va préserver sa société laïque. Dans le contexte de l’enseignement public, la façon la plus efficace pour l’accomplir est d’interdire le port des symboles religieux ostensibles.
Les raisons pour voter une telle loi ne sont pas limitées aux raisons sociales. Il existe aussi les raisons pratique. Selon François LaPlanche-Servigne, il y a d’autres raisons pour enlever le voile. Il y a quelques cours, comme l’éducation physique, où l’on doit enlever les vêtements (ou les symboles religieux) qui ne sont pas pratiques. C’est fondamentalement une raison de sécurité. C’est évident que ces règles ne considèrent pas la religion. Elle n’est pas exactement la raison la plus forte non plus. Pourtant, il est encore une raison pour enlever au moins qu’une partie du jour. C’est difficile de jouer au basket s’il y a un voile qui rend flou la vision. Ce cas-là, ce n’est pas la laïcité mais simplement la sécurité qui est important.
Le second facteur pratique concerne la pression familiale. Dans certains cas, une fille portera le voile, pas à cause des raisons religieuses ou culturelles, mais simplement parce que la pression familiale est tellement forte qu’elle est plus facile de port le voile ; parce qu’il y a moins de problèmes. Mais même si le chiffre de cas est petit, en effet ils existent. Hanifa Cherifi dit qu’elle “en [a] rencontré” et “leur attitude, fondée sur la terreur, est distincte de celle des adolescentes voilées, souvent très véhémentes » (Débat Public : La Laïcité). Les jeunes filles ne méritent pas de vivre dans cet état. Une des raisons pour que la France ait voté cette loi est que, maintenant, la famille ne peut plus exercer de pression sur le port du voile. Sinon, leur fille va être exclue de l’école. Malheureusement, cet argument a un problème principal. “Dans les sociétés musulmanes traditionnelles, une femme non voilée peut être considérée comme cherchant à séduire, donc ne méritant pas le respect » (Voile islamique en France). De plus, ce n’est pas juste une question de pression familiale. Il y a “des jeunes filles obligées de marquer la distance avec les garçons dans les établissements scolaires, de se vêtir quotidiennement de survêtements informes pour qu’on ne voie pas leur corps et de baisser le regard devant leurs camarades garçons si elles ne veulent pas se faire traiter de ‘putes’ dans le quartier » (Mission d’information). Ceci étant, n’oublions pas un problème possible. Ce problème est que la famille continuerait à forcer leur fille porter le voile ou la fille déciderait de porter le voile pour éviter la pression familiale. Et puisqu’on ne peut pas assister à l’école en portant le voile, cela cause d’autres problèmes. Donc, cette loi augmenterait le problème pour les jeunes filles parce qu’elles auraient la pression familiale et la pression de l’école. C’est juste une hypothèse, cependant, parce que la loi émanciperait peut-être ces filles de la pression venant de la société. Si l’école ne permet plus les symboles religieux et ostensible, comme le voile, et en même temps ses parents désirent qu’elle continue à assister à l’école (au moins pour éviter les conséquences légales), il fallait que les parents arrêtent d’exercer la pression pour forcer leur fille porter le voile.
C’est vrai que les raisons pratique existent qui ne se soumettent pas a la loi de 2004. Une des raisons est la possibilité qu’elle choisirait de quitter l’école plutôt qu’enlever le voile. C’était le cas de Siham qui est une des trois filles du collège Louis-Pasteur de Noyon qui “décidait l’exclusion définitive de trois adolescentes qui refusaient de retirer leur foulard en classe” (Ternisien). Pour elle, le non-port du voile n’était pas un choix parce que, selon elle, “c’était ancré dans mon identité” (Ternisien). Dans ce cas, les parents n’excercaient aucune pression, mais plutôt son “père [lui] a demandé d’enlever le voile pour rester scolarisées” (Ternisien). Elle, “elle a refusé » (Ternisien). C’est un problème qui interpelle. Si les filles continue de quitter l’école plutôt que d’enlever leur voile, cette population (qui, selon un article du cours de la société française, a deux fois le taux du chômage que la population française) se trouvera inculte et en chômage.
La première des raisons abstraites pour voter une telle loi est pour maintenir la laïcité. Nous avons déjà discuté l’histoire de la laïcité mais le trognon est plus qu’une mauvaise histoire des guerres et des morts. Il est aussi un idéal des Français. La laïcité est maintenant « synonyme de République », et il « reposait sur une philosophe de l’histoire incompatible avec les exigences de l’Eglise » (Winock). Semblable au droit de voter ou manifester, la laïcité est également important aux Français, le mettre en péril serait vu comme une menace à la liberté des Français. La sensibilité des français à une infraction de laïcité est évidente dans les actions des hommes politiques. Si un politicien représentant l’Etat et en même temps il s’exprime un sentiment religieux, les Français l’appellent un scandale ! De plus, une référence religieuse peut faire perdre une élection. Alors, une loi est nécessaire, surtout du point de vue des Français, afin de protéger la laïcité, qui peut sinon être en péril par la manifestation de la religion dans les établissements scolaires publics. Par ailleurs, le concept d’un système éducatif laïque avait été établi depuis cent ans, et avait été renforcé par la loi de 1905. La laïcité ou “la neutralité est seule garante de l’universalité et de la paix scolaire » (Mission d’information). De telle perspective, il n’est pas difficile de comprendre pourquoi les Français préfèrent à maintenir un système éducatif laïque.
En second lieu, les symboles religieux, et surtout le voile à cause de sa signifiance religieuse et culturelle, n’encouragent pas l’intégration. Dans le cas des symboles religieux comme la croix ou la kippa, il y a moins de problème d’intégration. Selon mon frère d’accueil, « il ne faut pas porter la kippa tout le temps, juste vendredi, samedi ou dimanche. Et même avec la croix des catholiques. Ils ne doivent pas porter la croix, en effet, c’est leur choix. La religion Islamique est plus stricte. » Les communautés catholique et juive sont intégrées plus facilement dans la société française laïque. Cependant, ce n’est pas le cas pour les Musulmans, surtout ceux qui continuent à porter le voile. Dans le contexte d’enseignement public, la laïcité faciliterait le processus d’intégration. Même François LaPlanche-Servigne est d’accord. Il dit que « oui, je crois que la loi de 2004 aide de maintenir un système éducatif laïque. » Ce processus est surtout important pour les enfants, puisque d’habitude, c’est la première génération qui doit apprendre la langue et la culture de nouveau pays. Ce projet ne parle pas vraiment des positifs et négatifs d’intégration, c’est un débat différent. Pourtant, le gouvernement français a décidé que l’intégration est important, et il est nécessaire d’examiner cette loi dans le contexte de ce concept. Alors, pourquoi précisément est la laïcité importante pour le processus d’intégration? Ou peut-être la meilleure question est: Comment met le voile en danger le processus d’intégration? D’abord, “le voile est ségrégationniste” (Mission d’information). C’est évident que le voile est porté seulement par les femmes. Les filles se cachent “afin de ne pas être offensée” (Mission d’information) et afin de montrer “sa pudeur et sa chasteté » (Mission d’information). Cette mentalité est « oppressive, inégalitaire, [et] patriarcale » (Mission d’information) et n’a aucune place dans le système éducatif public. Pourtant, selon Prof LaPlanche, la laïcité est favorable à l’intégration. La laïcité, dans ce cas, ne protège pas seulement la position laïque du gouvernement mais aussi la dignité des femmes dans cette situation.
Il nous faut considérer aussi l’ambiguïté dans des lois précédentes. Une des raisons principales que les incidents à Creil et à Noyon s’sont passé est que les lois précédentes (1905) n’avaient pas prévu les problèmes du voile et d’autres symboles religieux ostensibles. En 1905 la communauté musulmane n’immigrait pas en masse. Les personnes qui ont écrit la loi n’ont que la perspective d’interaction entre l’Etat et l’Eglise catholique. Donc, la loi qui a été votée ne pouvait pas donner une réponse claire à la question: “les voiles sont-ils compatibles avec la laïcité?” L’incertitude de l’Etat qu sujet de cette loi est montrée par les jugements différents que l’Etat a déclaré. Le Conseil d’État, en 1989, “jugea que le port du voile islamique, en tant qu’expression religieuse, dans un établissement scolaire public, était compatible avec la laïcité » (Voile islamique en France). Et pourtant, en décembre de la même année, « le ministre de l’éducation nationale, Lionel Jospin, publie une circulaire, statuant que les enseignants avaient la responsabilité d’accepter ou de refuser le voile en classe, au cas par cas » (Voile islamique en France). Le fait que Jospin ait décidé d’arbitrer au cas par cas implique plus qu’il n’y avait pas une réponse claire à la question de port du voile a l’école. Par ailleurs, le président Jacques Chirac a crée une commission pour examiner “l’application du principe de laïcité dans les écoles, collèges et lycées publics » (Clément). C’est évident qu’il y avait ambiguïté avant la loi de 2004, et cette ambiguïté était une des raisons pour voter la loi de 2004.
En conclusion, l’examen de la loi 2004 dans le contexte de la laïcité et de l’augmentation d’immigration montre qu’elle était nécessaire pour clarifier et protéger la laïcité dans les établissements scolaires publics. Tandis qu’il était surtout le voile qui était un problème, nous voyons que cette loi interdit le port de tous les symboles religieux. Alors, malgré le fait qu’il y a plein de gens qui sont contre cette loi, elle est une loi quand même. Maintenant il nous faut poser une autre question, par exemple : Comment peuvent les écoles continuer d’encourager l’intégration des immigrés pour baisser le taux du chômage pour cette population ?
La Bibliographie
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